A Guelmim, la situation dure depuis six mois!

Malgré le rush de festivaliers que connaît la ville d’Agadir, l’alimentation en eau potable n’a pas connu de perturbations. «Nous avons assez de ressources pour gérer convenablement la gestion de l’eau potable», a déclaré à L’Economiste un responsable à la Régie autonome multiservices d’Agadir (RAMSA).

A Guelmim, la situation dure depuis six mois!

Malgré le rush de festivaliers que connaît la ville d’Agadir, l’alimentation en eau potable n’a pas connu de perturbations. «Nous avons assez de ressources pour gérer convenablement la gestion de l’eau potable», a déclaré à L’Economiste un responsable à la Régie autonome multiservices d’Agadir (RAMSA). En effet, dans les différents quartiers de la ville, l’approvisionnement est régulier et la qualité de l’eau potable normale.
Mais la situation est plus contrastée au-delà du chef-lieu de la région. A Tiznit, des coupures occasionnelles ont été signalées. Un peu plus loin, à Mirleft, à 35 kilomètres de Tiznit, les pénuries d’eau ont été déclarées dans plusieurs quartiers périphériques. En revanche, la situation est tout à fait normale au centre. Cette localité est desservie par un château d’eau relevant de l’Onep. Celui-ci est approvisionné à partir du barrage Youssef Ben Tachfine. Et à cause de la trop grande demande exercée à Mirleft centre, les quartiers situés en aval souffrent de coupures fréquentes et contraints au rationnement de l’eau potable. «Avec la rentrée scolaire qui approche, il y a moins de touristes au village, explique cet hôtelier. La situation est en train de se rétablir, a-t-il ajouté en précisant que son établissement n’a pas eu à affronter ce problème».
Néanmoins, à Guelmim, la commune est mal approvisionnée en eau potable. Et cela fait près de six mois que cela dure. Un responsable au niveau de l’Onep de la ville explique que la situation est principalement due à la canicule et à la sécheresse. Le besoin devient plus grand et la pression peut atteindre  la pointe de 160 litres par seconde. Ce qui fait que la distribution devient limitée d’où les coupures dans certains quartiers. Pas tous en même temps, mais selon un système de rotation et sans discrimination aucune.
Pour redresser la situation à l’avenir, l’Onep a investi plus de 5 millions de DH pour la réalisation d’un nouveau château d’eau. En principe, il sera opérationnel en 2014.



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