Agadir-Bombay : Myriam Bakir tourne son premier long-métrage

Après avoir réussi l’examen de passage des ténors du 7e art avec quatre courts-métrages remarqués, la jeune cinéaste franco-marocaine a passé trois années de « retraite laborieuse » entre Paris et Taroudant, la ville natale de son père. De cette plongée dans le Maroc profond est sorti le scénario de ce premier long métrage, Agadir-Bombay", lit-on dans un communiqué de presse reçu par Limage Info.

Agadir-Bombay : Myriam Bakir tourne son premier long-métrage  A travers l’histoire d’Imane,14 ans, passionnée surtout de films indiens et de pâtisserie, on va suivre 24 heures d’une histoire drôle et touchante d’une jeune fille de Taroudant, en pleine crise d’adolescence, fascinée par les lumières de la ville toute proche : Agadir.  Entre rêves et réalités, cette journée pas comme les autres lui réservera bien des surprises et des mésaventures.  L’équipe de tournage prend place d’abord à Agadir, du 14 au 26 octobre 2008, puis le tournage continuera pendant six semaines le long des murailles et dans la médina de Taroudant ainsi qu’à Agadir.  Du 19 au 21 novembre c’est le théâtre Mohammed VI à Mohammedia qui accueillera une partie du rêve de la jeune fille, des scènes indiennes à l’ambiance Bollywood.  Côté casting, il faut citer les deux acteurs principaux Noufissa Benchida et Driss Roukh ainsi que la chanteuse Tihihite qui tournera notamment sur Taroudant.  Soixante ans après « Ali Baba et les 40 voleurs » (Fernandel et Samia Gamal), la perle du sud redécouvrira l’ambiance d’un tournage avec figurants, chorégraphie, mariage berbère, malhoun roudani et costumes traditionnels.  Ce film qui se distingue déjà par la créativité du scénario, la qualité de la préparation, et sa liberté de ton, montrera au passage quelques créations de la « movida » artistique actuelle tout en abordant un sujet de fond : le Maroc vu à travers les yeux d’une adolescente du bled.  Née il y a 34 ans à Paris, Myriam Bakir est issue de la deuxième génération des cinéastes marocains. Pour cette franco-marocaine, qui a fait le choix de suivre sa passion :  le cinéma, le parcours a commencé par des études au Conservatoire du cinéma français à Paris, puis un cycle de formation à la photographie aux États-Unis et une expérience professionnelle à la télévision aux Antilles.  De retour en France, elle aligne deux courts métrages « Demain on tourne » en 1993 puis « Lettres à Elise » en 1996 ensuite cap sur le Maroc avec deux autres courts métrages remarqués « Samia » en 1998 et « Imagine si » en 2002.

1 commentaires pour cet article
  1. Le 2010-08-03 à 23:07:11 par yassin

    bon chonce mariam


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