Festival Timitar: Youssou N’Dour ouvre le bal

· La fête démarre ce soir et s’achève le 6 juillet
· La troupe Rekba de Zagora, Amarg Fusion, Lamchaheb le 1er jour
· Trois scènes en plein air pour accueillir une cinquantaine de concerts

Festival Timitar: Youssou N’Dour ouvre le bal C’est aujourd’hui mardi 1er juillet que démarre le festival Timitar d’Agadir. Jusqu’au 6 juillet, toute la ville vibrera au rythme des musiques du monde. C’est à Youssou N’Dour que revient l’honneur d’ouvrir le festival.
Les groupes Amarg Fusion, Lamchaheb, sans oublier le folklore Rekba de Zagora animeront également cette première soirée. Organisée par le Conseil régional, la wilaya du Souss-Massa-Drâa et le Conseil régional du tourisme avec le soutien d’une pléiade d’institutions publiques et privées nationales, la manifestation en est à sa cinquième édition. Et déjà, elle s’inscrit dans la légende. L’affiche de l’édition 2008 s’annonce aussi riche en artistes de talent et de renommée mondiale que celle des éditions précédentes.
Au programme, Salif Keita, Idir, Marcel Khalifa, Alpha Blondy, Najat Aatabou, Cheb Khaled, Takfarinas, Oulad el Bouazzaoui, Izenzaren, Rokia Traoré, Ziskakan, Rays Tijani…, pour ne citer que ces artistes qui seront près de 600 au rendez-vous pour animer une cinquantaine de concerts. Trois scènes ont été mises en place, toutes d’accès gratuit. Cette année encore, les organisateurs ont mis le paquet pour réussir l’événement. Le rendez-vous est de taille. Ce sont 12 millions de DH, dont 4 alloués par le Conseil régional du Souss-Massa-Drâa qui sont consacrés à l’événement, cette année. Ceci sans compter les participations en nature de plusieurs intervenants (chambres, transport…).
Pour les initiateurs de la rencontre, ce budget se justifie pleinement en raison de l’impact sur la station balnéaire, notamment en termes de valorisation de la destination. Ceci sans compter que le festival réussit une véritable intégration sociale et culturelle au sein de la cité car, tous les soirs, les concerts draineront une foule imposante. En effet, les spectacles, en raison de leur gratuité, créent une véritable mixité sociale.
Sur le plan économique, l’événement génère également des retombées, et pas seulement sur Agadir, mais aussi sur d’autres villes à travers des entreprises participantes à la réalisation de l’événement. Car celui-ci, pour son montage, fait appel à divers secteurs d’activité, notamment la communication, l’informatique, le gardiennage et la sécurité, l’édition ainsi que l’industrie d’équipement et d’agencement en événementiel. Sans oublier bien entendu les retombées économiques sur les secteurs du commerce et de la restauration. Cependant, selon certains observateurs, il ne draine pas assez de nouveaux touristes pour la cité. Pourtant, la rencontre a, depuis sa deuxième édition, des échos à l’étranger comme sur le plan national, grâce aux retombées médiatiques des précédentes éditions qui ont été concluantes, tant sur le plan logistique que sur la programmation artistique. On ne le dira jamais assez, il est donc aujourd’hui grand temps de promouvoir le produit sur les marchés extérieurs par le biais d’une véritable campagne de communication programmée bien à l’avance. Ceci de manière à l’inscrire sur l’agenda des tour-opérateurs.
Mais il est indispensable, à cet effet, de choisir une date fixe pour l’événement. Celui-ci, malgré sa jeunesse, dispose de tous les ingrédients de la réussite et peut offrir à la ville bien plus que de l’animation et une cohésion sociale.

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