Parti socialiste unifié : Le bureau politique rejette la démission de Mohamed Sassi


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Le bureau politique du Parti socialiste unifié a rejeté la démission de Mohamed Sassi, lors d’une réunion tenue samedi dernier à son siège à Rabat. Une commission, constituée de trois membres du BP de ce parti, a été créée pour pousser le dirigeant démissionnaire à renoncer.


«Le PSU a besoin de tous ses militants, à plus forte raison Mohamed Sassi qui est connu et reconnu pour ses hautes qualités morales, sa productivité et ses compétences», a fait valoir le secrétaire général du Parti socialiste unifié, Mohamed Moujahid, dans une déclaration à ALM, au lendemain de la démission de son adjoint, vendredi dernier. M. Sassi, qui s’est présenté candidat à la circonscription Yacoub El Mansour (Océan-Rabat) lors du scrutin du 7 septembre, a adressé, vendredi matin, une lettre au BP de son parti dans laquelle il a fait part de la décision de son départ, exprimant toutefois «sa disposition à accomplir toute mission que pourrait lui confier le secrétaire général, le bureau politique et le conseil national du parti». Un profond désaccord est survenu sur les raisons avancées par M. Sassi, pour expliquer son départ, soit sa non élection lors des législatives de 2007. «Nous ne partageons pas le point de vue de M. Sassi, parce que, au sein du PSU, nous considérons que le résultat réalisé par notre parti lors du scrutin de 2007 relève de la responsabilité collective», a confirmé Abdelilah Mansouri, membre du bureau politique du PSU, relevant néanmoins que la décision de M. Sassi se veut «un message très fort à l’adresse d’une classe politique qui n’a plus d’yeux que sur les postes de responsabilité», avec ce que cela implique en termes de prérogatives. «Il est curieux que, parmi les acteurs de notre élite politique, personne n’ose reconnaître un échec et démissionner, comme c’est le cas dans les pays démocratiques», regrette M. Mansouri, «même si, dans le cas de M. Sassi, ajoute-t-il, il n’est pas question d’échec». «M. Sassi a réussi à recueillir 2352 voix, ce qui n’est pas négligeable compte tenu du très faible taux de participation enregistré à Yacoub El Mansour, et qui est bien en-deça de 37%», a expliqué le dirigeant. Même son de cloche relevé chez M. Moujahid. «J’ai moi-même participé à la campagne électorale menée par M. Sassi à Yacoub El Mansour, et j’ai constaté à quel point notre collègue et néanmoins ami était populaire chez les habitants de cette circonscription», a renchéri le SG du PSU, qui a écarté «toute intention de la part de M. Sassi d’influer, négativement par sa démission, sur l’image du PSU». Cela étant, M. Sassi n’aurait pas dû recourir à la démission. En lieu et place de la démission, «la poursuite de notre militantisme et notre préparation collective aux prochaines batailles politiques» serait la meilleure solution, pense M. Moujahid. A la question s’il y a des raisons autres que subjectives au départ de M. Sassi, le responsable du PSU a argué, entre autres facteurs, du faible taux de participation, reconnaissant toutefois des « failles » intervenues dans la préparation du parti, ainsi de ses deux alliés (Congrès national ittihadi et Parti de l’avant-garde démocratique et socialiste), à l’échéance du 7 septembre dernier. Sur le plan interne du parti, «le PSU n’a pas réussi à mobiliser tous ses militants en perspective du scrutin», a-t-il admis, arguant également du «manque patent de moyens comparativement à d’autres partis». S’agissant de l’Alliance conclue par le PSU avec le CNI et le PADS, là encore la coordination n’a pas été au rendez-vous. Pour preuve, et pas des moindres : à Yacoub El Mansour, surnommée «circonscription de la mort», deux membres dirigeants au sein de cette alliance, Mohamed Sassi et Ahmed Benjelloun, se sont trouvés ( !) dans le rôle de candidats rivaux. Résultat : M. Sassi a remporté 2352 voix, contre 662 recueillies par Ahmed Benjelloun. «Sassi avait plus de chances que son allié rival», martèle un militant du PSU, indigné à l’idée que l’alliance n’ait pu trancher en faveur de l’un des deux candidats. La démission de M. Sassi ne résonne-t-elle pas comme un aveu d’échec de cette alliance ?


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