Programme de la 2eme soirée : l’éclectisme et la nouvelle scène locale à l’honneur

Cette soirée sera marquée par la présence de 2 grands artistes algériens : la reine du raï Cheba Zahouania et Amazigh Kateb, le plus révolutionnaire des chanteurs algériens et l’ex leader de Gnawa Diffusion.

Programme de la 2eme soirée : l’éclectisme et la nouvelle scène locale à l’honneur

L’enfant du pays DJ key sera également de la partie et ambiancera la place Bijaouane. Dans la même soirée, le public Gadiris pourra apprécier les talentueux locaux Mouja Vibration.


 


 


Programme de la soirée du 08 juillet 2010 du festival Timitar :


Place Al Amal  à partir de 20H


Ahwach Demnet (Maroc)
Issu du Douar Targa, la troupe est composée d’une vingtaine d’hommes et de femmes. Ils débutent toujours leur répertoire avec Tandemmt.Les Indemm quant à eux sont adaptés aux circonstances des célébrations pour lesquelles ils se produisent. La troupe célèbre son répertoire principalement lors des mariages et des Moussems du Moyen Atlas mais également à l’occasion des festivals estivaux.L’été, le village célèbre l’ahwach avec une fête qui dure toute une semaine qui voit le retour des immigrés au douar.Cette troupe qui s’est constituée en association Ijddign N’Tourga, ils essayent d’y transmettre aux plus jeunes cet art afin de perpétuer cette tradition de l’ahwach.


Oudaden (Maroc)


Oudaden, l’un des groupes mythiques du Maroc, puise son inspiration dans la musique traditionnelle amazighe.Il y a dans ce groupe la passion des racines, qu’ils relisent et réactualisent dans une musique vivante qui soulève l’adhésion du public marocain, fidèle depuis leur début, et d’un public étranger toujours plus nombreux et charmé.Leur musique est un savant mélange des sonorités typiques du bendir et des nakus, instruments traditionnels amazighs avec des instruments modernes tels le banjo, la guitare électrique et le tam tam. Leurs textes se veulent universels, abordant avec finesse l’amour ainsi que les difficultés économiques et sociales de leur région, en tant que porte-parole de la culture amazighe.Oudaden célèbre cette année, les 25 ans de carrière. Le festival Timitar les avait déjà accueillis lors de la célébration de leurs 20 ans. Ils reviennent cette année pour cette date anniversaire, avec un nouveau répertoire qu’ils présentent à travers les festivals du monde entier (Rainforest festival de Bornéo en malaisie, Zanzibar,…) mais ils réservent une surprise tout spécialement pour le public du festival Timitar…








Groupe Zahouania (Algérie)


Cheba Zahouania, de son vrai nom Halima Mazzi, est née en 1959 à Oran d’un père marocain et d’une mère algérienne.D’abord chanteuse dans un ensemble féminin de meddahâtes, c’est en 1981 qu’elle réalise son premier enregistrement.La reconnaissance arrive cinq ans plus tard avec «Khâli ya khâli» (Mon oncle, oh mon oncle, 1986) qu’elle interprète en compagnie de Cheb Hamid. En 1987, c’est le succès avec «El Barraka» (La Baraque), une chanson sulfureuse qu’elle chante en duo avec le regretté Cheb Hasni.Longtemps les cassettes de la chanteuse ne seront illustrées que d’une simple photographie de magazine ; et si elle donne des concerts dès 1987 à Alger, il faudra attendre février 1992 pour voir une de ses premières photographies publiée par le quotidien français «Libération».Au lendemain de l’assassinat de Cheb Hasni survenu à Oran le 29 septembre 1994, Cheba Zahouania quitte l’Algérie et s’installe en France. Celle qui s’est choisi Zahouania (La Joyeuse) pour nom de scène, excelle aussi bien dans le registre du raï traditionnel des cheikhâtes que dans le raï moderne. Avec sa voix gutturale et voluptueuse, elle compte parmi les grandes figures du raï d’aujourd’hui.










Vj et Dj Goldenberg & Schmuyle (France)


Poétiques, sensuelles et revigorantes, les musiques de Goldenberg et Schmuyle mêlent musiciens virtuels, breakbeats usinés à la main et groove ancestraux.Avec le renfort visuel de Dennis Dezenn, Vj et réalisateur de son état.Tous trois, ils dessinent sur un tempo club de nouveaux horizons aux musiques du monde. www.runprod.com










Théâtre de Verdure à partir de 20H30


Mami Bastah (Madagascar)


Auteur, compositeur, interprète et musicien, Mami Bastah, de son vrai nom RANAIVO Maminirina Ramiandraharisoa, est né le 06 août 1962 à Antananarivo (Madagascar).Adepte du Folksong, parolier hors pair, il écrit des textes ayant pour thèmes l’amour et le quotidien. Autodidacte, il a commencé à jouer de l’harmonica à l’âge de 9 ans et s’est initié à la guitare à l’âge de 12 ans. Des échanges soutenus avec des artistes locaux et internationaux lui ont permis d’acquérir des connaissances en matière de musique et d’organisation. Avec son grand sourire et son timbre vocal unique, Mami Bastah porte haut son identité musicale. La carte maîtresse de Mami Bastah est de faire revivre le «tandonaka», un genre presque oublié de chanson traditionnelle villageoise, propre à la région Vakinankaratra, sa région natale. Après des années d’efforts et de recherches, Mami décide de promouvoir ce style musical et de le remettre au goût du jour en le modernisant à l’aide des instruments actuels.










Kamlinn (Maroc)


Création 2010 produite par le Kabardock et le Festival Timitar. Fertile trait d’union sud-sud, la rencontre naturelle du trio réunionnais Lo Griyo avec trois musiciens d’Agadir passeurs de traditions et ouverts à l’audace musicale, Mehdi Nassouli,Bouhssine Foulane, Khalid El Berkaoui.Cette résidence originale a eu lieu pendant une semaine en octobre 2009 à Agadir et a été un temps fort pour l’ensemble des musiciens. Ont suivi plusieurs concerts en mars 2010 à La Réunion et à Marseille. Ils ont notamment été sélectionnés pour le grand marché des musiques du monde Babel Med Music (à Marseille en Mars 2010) Ce concert est programmé grâce au soutien de L’Institut Français d’Agadir – Ambassade de France au Maroc










Mehdi Nassouli (hajhouj, crotales et ghayta, chant)


Une présence magnétique sur scène, tonique et le sourire grand comme le soleil de Taroudant (40 kms d’Agadir) où il est né en 1985.Initié à la tradition gnaouie auprès de son grand-père, il a fréquenté les maâlem, participe aux lilas (cérémonies et rituels gnawas), anime fêtes et mariages. Il s’est formé à différents genres traditionnels mais sa préférence va au style gnaoui. «C’est celui de mes ancêtres esclaves» souligne-t-il. Disponible pour les propositions de fusion, il a joué avec Camel Zekri et Philippe Garcia.










Bouhssine Foulane (ribab et outar, chant)


Le Jimi Hendrix du ribab. Né à Agadir, en 1979, il a commencé par apprendre le violon au Conservatoire, puis est passé à un instrument en résonance avec son identité berbère, le ribab.Ce choix lui est apparu évident et nécessaire raconte le musicien. «Parce que je suis amazigh. Ensuite, il y a beaucoup de violonistes dans le monde, alors que les ribabistes sont rares». Il est co-fondateur des groupes Amarg Fusion et Mazagan.




Khalid El Berkaoui (percussions, chant)


Il frappe ses joues du plat de la main, agite des coquillages, fait cavaler bendir et darbouka, secoue, gratte et martèle.Né à Agadir en 1977, c’est un agitateur de rythmes passé lui aussi par le Conservatoire, histoire d’acquérir ce langage commun indispensable, dit-il, pour se comprendre au-delà du simple feeling et travailler avec d’autres musiciens de cultures différentes.Bouhssine Foulane et lui-même sont co-fondateurs du groupe Ribab Fusion. Ils ont participé à plusieurs projets musicaux transversaux avec des musiciens étrangers, notamment en Espagne ou avec Titi Robin et Majid Bekkas (Tala, création au festival Timitar en juillet 2009). Lo Griyo


Sami Pageaux-Waro (kora, kayamb, chant), Luc Joly (clarinette contralto, flûtes mélodica, saxophones) et Brice Nauroy (synthétiseurs, programmations, effets électroniques) forment un trio atypique et particulièrement créatif.Musiciens ouverts au monde, curieux et attentifs aux échanges porteurs de surprises, ils inventent avec Lo Griyo, l’une des aventures musicales les plus atypiques et prometteuses de la scène réunionnaise. Découverte du Printemps de Bourges en 2009, le trio vient de sortir son premier album à La Réunion, «Yé Mama» (autoprod).


Mimoun Orahou (Maroc)


Mimoun Orahou est considéré comme l’un des meilleurs artistes du Moyen Atlas. C’est un poète qui a écrit des centaines de chansons, avec pour thèmes l’identité, l’histoire, l’amour.Mimoun Orahou est né en 1965 dans la région d’Azrou. Comme beaucoup d’enfants de sa génération vivant à la campagne dans des conditions difficiles, il n’a pas pu suivre d’études.Né dans une famille passionnée du répertoire musical de la région, notamment «Tamawayt» et «Tayafert», il a pris l’habitude, dès sa plus tendre enfance, d’aller aux concerts et soirées musicales. Ses premières apparitions en public débutent dans les années 80 et ses concerts ont immédiatement connus un grand succès.Mimoun a accompagné l’ensemble «Ahidouss» sous la direction de Mouha Oulhoussin Achiban, avant de créer, au début des années 90, sa propre troupe avec laquelle il sort son premier album en 1994. Depuis, il a composé plus de 200 chansons et s’est produit lors de nombreux festivals à l’échelle régionale, nationale et internationale.Ses qualités de grand poète et compositeur ont fait de lui une des figures majeures du Moyen Atlas, ce qui lui a permis de gagner plusieurs prix et reconnaissances sur le plan national.










Place Bijaouane :

Mouja Vibration (Maroc)  


L’épopée Mouja Vibration a commencé en 2008 à Agadir. Ce groupe se définit au sein d’une mosaïque musicale inspirée par les différentes influences des membres du groupe. Bien que l’étiquette reggae Soussi soit communément utilisée pour qualifier Mouja, leur musique est bien plus métissée… Elle emprunte à la funk, à la pop, aux musiques traditionnelles soussies, mais Mouja chante également en darija et en amazigh. Ce groupe qui dégage une énergie débordante sur scène a remporté le premier Prix dans la catégorie fusion lors de la dernière édition du Tremplin L’Boulevard.










Amazigh (France/Algérie)


Amazigh Kateb est un chanteur et musicien algérien, né en 1972 à Staoueli dans la wilaya d’Alger. Arrivé en France en 1988, il est la figure principale du groupe grenoblois Gnawa Diffusion (groupe né en 1992) et fils du célèbre écrivain Kateb Yacine, fondateur de la littérature algérienne moderne.Il quitte le groupe de ses débuts pour se lancer dans une carrière solo en 2007, afin de se consacrer plus à ses projets personnels, notamment celui de travailler quelques textes de son défunt père en chanson. Il crée Amazigh. Amazigh vient de sortir son album «Marchez Noir», Amazigh Kateb considère cet album comme une renaissance : «(…) Il est une insomnie en forme de manifeste, un manifeste pour l’amour, la révolution, le rire, la danse, la sueur et la résistance. Il correspond à un besoin de faire le bilan humain et artistique de 20 ans d’exil et de deuil, de route et de scène, de solitude et de collectif.C’est une nouvelle naissance à plus d’un titre. …»Sur le plan artistique et musical, Amazigh s’est recentré autour de la voix et du texte, en laissant de l’espace aux instruments et à l’interprétation. Le coeur de la musique reste acoustique : Amar Chaoui aux percussions, Mohamed Abdennour au mandole, au banjo et à la guitare se frottent à des univers plus ou moins familiers, avec un guembri en guise de colonne vertébrale et de fil conducteur. L’esprit frondeur et l’humour du chanteur sont toujours présents, et, côté musique, les influences gnawi, ragga et rock donnent une pulsation irrésistible aux concerts festifs de cette bête de scène.www.amazighkateb.comwww.myspace.com/amazighk2Amazigh (France/Algérie)L’épopée Mouja Vibration a commencé en 2008 à Agadir. Ce groupe se définit au sein d’une mosaïque musicale inspirée par les différentes influences des membres du groupe. Bien que l’étiquette reggae Soussi soit communément utilisée pour qualifier Mouja, leur musique est bien plus métissée… Elle emprunte à la funk, à la pop, aux musiques traditionnelles soussies, mais Mouja chante également en darija et en amazigh.Ce groupe qui dégage une énergie débordante sur scène a remporté le premier Prix dans la catégorie fusion lors de la dernière édition du Tremplin L’Boulevard.Mouja Vibration (Maroc)Place Bijaouanedès 21h00>> Ce concert est programmé grâce au soutien de L’Institut Français d’Agadir - Ambassade de France au Maroc.Et ce concert est également proposé dans le cadre de la Carte Blanche SACEM.










Onevoiz (Pays Bas / Maroc)


Ahmed Mahrach, a.k.a OneVoiz est natif d’Amsterdam mais originaire de Tétouan. Sa passion pour la musique a commencé très jeune.Mais son intérêt se portera surtout pour le Hip Hop et le Rap, alors encore peu connus. Après un parcours orienté vers le Break-dance, il passera par la production de scripts pour le théâtre, et par l’interprétation de rôles à la télévision. Cet artiste complet composera des musiques de films et publicitaires. Il sort son premier album en 2008, avec comme premier single «Bent Bladi», dédié aus femmes marocaines. Son deuxième succès, «It’s my life» fut réalisé en juin 2008 lors de l’émission Studio 2M.OneVoiz est l’un des artistes les plus prometteurs de la scène Hip Hop ! www.myspace.com/onevoizmusicOnevoiz (Pays Bas / Maroc)Ce concert est programmé avec le soutien du Conseil de la Communauté Marocaine à l’Etranger










Dj Key (Maroc)


A 30 ans, DJ Key s’affiche désormais comme un personnage incontournable du deejaying marocain. Il travaille depuis 15 ans à travers son art et son label Funky Noise à promouvoir une culture en plein essor. C’est en 1995 que DJ Key se tourne vers le deejaying travaillant sur le mix et plus particulièrement sur le «scratch» et le «beat Junggling».Il se produit dans de nombreux lieux réputés à travers tout le Royaume mais aussi en Europe, se confrontant et collaborant avec de grands noms tels que : Dee Nasty, Cut Killer, Dj Abdel,Dj Pogo… Ses prestations sont connues pour être étonnantes, grâce à sa technique, ses phases frappantes et son sens de la fête.










Vj La Mirza (Liban)


Artiste visuelle / photographe / image maker, La Mirza a très vite adopté les techniques de mixage en temps direct de l’image en mouvement.Née à Beyrouth en 1978 où elle réside actuellement, elle a débuté sa carrière de VJ sur la scène underground à Rotterdam (Hollande) en 2003, s’ensuivront plusieurs représentations à Paris, à Beyrouth et au Koweït.Elle produit ses propres sources visuelles, inspirées du monde urbain et des signes spécifiques de la réalité historique de son pays natal. Elle puise également dans le monde organique qu’elle manipule jusqu’à l’abstraction



1 commentaires pour cet article
  1. Le 2010-07-09 à 12:54:25 par lima

    c'est un tres bonne soiré surtout zahwanya c super


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