Selon M. Aznar, M. Chirac a défendu le Maroc contre l'Espagne sur l'îlot Persil, Ceuta et Melilla


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La crise de "l'îlot Persil", qui a failli déclencher un conflit armé entre le Maroc et l'Espagne l'été 2002, fait un brusque retour dans l'actualité. Selon l'ancien président du gouvernement espagnol, José Maria Aznar, Jacques Chirac "a appuyé le Maroc dans sa prise de l'îlot Persil". Il aurait même suggéré à M. Aznar de livrer au royaume alaouite Ceuta et Melilla, ces enclaves espagnoles au Maroc, sur la côte méditerranéenne.



Ces propos de M. Aznar, en forme d'accusation à l'encontre de M. Chirac, ont été recueillis par un journaliste du quotidien espagnol El Pais, Ignacio Cembrero, pour un livre qui vient de sortir en Espagne (Vecinos alejados, "Voisins lointains").

Alors qu'en cette mi-juillet 2002, le président du gouvernement espagnol téléphone à M. Chirac pour solliciter son aide dans la crise qui l'oppose au Maroc, après l'occupation surprise de l'îlot Persil par des militaires marocains, il constate qu'il a l'Elysée contre lui.

LES DEUX HOMMES SE DÉTESTENT
Le chef de l'Etat français n'a pas l'intention de faire passer la solidarité européenne avant ses relations privilégiées avec le Maroc et Mohammed VI. Non seulement il refuse à M. Aznar son soutien mais il lui conseille de lâcher du lest, au motif qu'il convient de consolider le trône du jeune roi.

Si la réaction du président français ne surprend pas tout à fait M. Aznar - les deux hommes se détestent -, elle a le don de le mettre en fureur. "Mohammed VI m'organise une marche verte sur Ceuta et Melilla et Chirac applaudit des deux oreilles !", lance-t-il, exaspéré, à ses collaborateurs.

C'est à partir de cet épisode que M. Aznar conclut qu'il n'a "plus rien à attendre de la Vieille Europe" et qu'il se tourne vers les Américains. Appelé à jouer un rôle de médiateur, Colin Powell, alors secrétaire d'Etat américain, va dénouer la crise hispano-marocaine au profit de l'Espagne. A charge de revanche, Madrid s'alignera sur les Etats-Unis lors de la guerre en Irak.

Plus de trois ans après les faits, quel crédit apporter aux affirmations de M. Aznar ? L'Elysée se refuse à tout commentaire, arguant qu'il n'est pas dans ses habitudes de réagir à des déclarations figurant dans un livre. L'entourage de M. Chirac renvoie cependant au démenti de Michel de Bonnecorse, ex-ambassadeur de France à Rabat, aujourd'hui conseiller à l'Elysée, cité par Ignacio Cembrero dans l'ouvrage en question : "Tout cela n'est qu'une reconstruction a posteriori de M. Aznar, qui a toujours considéré les Marocains incapables par nature de prendre des décisions de façon autonome."



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