Symposium autour de l’industrie aéronautique : Souci de maîtrise et de perfectionnement
C’est aujourd’hui que prend fin une importante rencontre de recherche et de dialogue autour de l’industrie aéronautique. La cérémonie d’ouverture a eu lieu lundi dernier au village de l’électricien en présence de Abdelhanine Benallou, directeur général de l’Office national des aéroports, de Abdelfdil Bennani, président de l’université Ibn Zohr et d’autres personnalités relevant de l’académie Mohamed VI de l’aviation civile, de l’Ecole supérieure de technologie d’Agadir, de l’Ecole nationale d’ingénieurs de Tarbes en France, ainsi que des chercheurs venus de plusieurs pays, notamment USA, Canada, Chine, Roumanie, République Tchèque, France, Liban, Algérie, Tunisie, Libye. Dans sa communication introductive, le DG de l’ONDA a mis l’accent sur l’importance de l’échange des expérience dans un domaine qui connaît continuellement des nouveautés en termes de technologie aéronautique. Le Maroc, souligne-il, est parfaitement conscient de cette priorité et passe résolument à une véritable stratégie d’innovation en s’adaptant avec les découvertes universelles. En effet, l’industrie aéronautique constitue actuellement une priorité indéniable au sein de laquelle, il est impératif de s’ouvrir sur autrui et de s’acclimater avec l’évolution environnementale. Le symposium d’Agadir auquel prend part, durant trois journées, un parterre d’experts en la matière, américains, européens et chinois, est effectivement une occasion de nouer des rapports de coopération et de collaboration entre les industriels et les opérateurs institutionnels. Les thématiques autour de la sécurité aéronautique, la préservation de l’environnement, l’économie d’énergie sont, entre autres, les principaux sujets de débat visant de faire le point sur les derniers développements réalisés dans ce domaine aussi bien à l’échelon fondamental qu’appliqué. Plus de 120 participants composés d’industriels, chercheurs constructeurs, et d’ organismes de maintenance aéronautique s’associent donc à ce symposium international, sous l’impulsion de l’Académie Mohammed VI de l’aviation civile, afin d’approfondir la réflexion entre l’enseignement et la recherche et le secteur aéronautique. En véritable instigateur dans le secteur, l’ONDA poursuit ses actions innovantes au niveau de la création des rapprochements et des perfectionnements formationnels avec différents partenaires, en particulier le groupe Thales, l’université Concordia au Canada..., ainsi que des stages d’études et des axes de recherche-développement. Doté d’un pôle industriel aéronautique (l’aéropôle de Nouasseur), une zone industrielle située dans l’espace aéroportuaire de la même contrée accueillant aujourd’hui de grandes signatures de l’industrie aéronautique mondiale (EADS, Dassault, Boeing...), l’ONDA donne l’exemple d’une entité revigorante au diapason des nouvelles technologies de l’aéronautique.
Source: Al Bayane
Auteur: S. E
2008-05-15
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Les lauréats de l'Académie Internationale Mohammed VI de l'Aviation Civile ne savent pas à quel saint se vouer. Aucun diplôme n'a été délivré par cet établissement d'enseignement supérieur inauguré en 2000. Pour cause, le décret portant création de l'Académie n'est pas encore publié au bulletin officiel. Aucun argument valable ne vient justifier ce retard qui met en péril la carrière de plus de 200 étudiants appartenant aux quatre premières promotions. Après 3 ans d'études laborieuses, ceux-ci se trouvent quasiment réduits au chômage, n'ayant que des attestations de réussite pour unique certificat d'études à l'AIMAC. Aujourd'hui, il semble que ce statu quo n'est plus tenable. Après une réunion sans résultat tenue avec le Président de l'Académie qui est en même temps Directeur Général de l'Office National des Aéroports (ONDA), les lauréats lésés ont choisi de hausser le ton. Ils ont adressé, en mai dernier, une demande de régularisation de leur situation aux organismes de tutelle, à savoir le ministère de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique, le ministère de l'Equipement et du Transport, le ministère de la Modernisation des Secteurs Publics et l'Office National des Aéroports. «Les trois premières promotions de l'Académie qui ont achevé leurs études n'ont pas encore reçu leurs diplômes. Ainsi, face aux opportunités d'embauche étatiques, nous sommes incapables de présenter des documents officiels prouvant que les lauréats de l'AIMAC sont certifiés ingénieurs d'Etat en échelle onze », déplorent les lauréats dans leur lettre. Malheureusement, leur demande est restée sans écho. Ayant frappé à toutes les portes sans issue, certains d'entre eux ont fini par accepter cet état de fait et se sont débrouillés tant bien que mal pour trouver un emploi dans le secteur privé. Celui-ci est le seul à accepter de les embaucher sur présentation d'une attestation de réussite, d'après un ancien lauréat de l'Académie qui a requis l'anonymat. « L'autre option qui existe, c'est de se faire recruter par l'Office National des Aéroports. A titre d'exemple, l'Office a embauché l'ensemble des étudiants des deux premières promotions et 13 sur 50 lauréats de ma promotion 2006-2009. Les autres ont été soit recrutés par le privé, soit restés en chômage. Il y en a même qui ont eu des offres d'emploi décentes au secteur public, mais n'ont pu y accéder faute de diplômes», explique cet ancien lauréat qui déclare ignorer complètement les raisons du retard pris dans la délivrance des diplômes aux quatre promotions précédentes. Aucune clarification n'est également fournie par le Département de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique contacté par Le Matin. L'omerta totale règne sur cette affaire qui n'a fait surface que dernièrement, bien qu'elle remonte à 2005, date de sortie de la première promotion de l'Académie. D'où une question : pourquoi les étudiants ont-ils attendu tant d'années pour réclamer leurs droits légitimes? «Nous étions complètement pris par nos études », répond l'ancien lauréat de l'Académie. «De plus, nous avons reçu des informations inexactes concernant les débouchés de l'Académie. Par conséquent, notre premier objectif était de réussir dans nos études, et on se souciait très peu du reste. Ce n'est qu'après la fin des études, lorsque le besoin de diplômes fut pressant pour rejoindre la fonction publique, que nous avons commencé notre bataille pour faire valoir nos droits », poursuit-il. Une bataille contre qui, contre quoi, personne ne parvient à voir clair dans cet imbroglio. Le problème de diplômes est d'autant plus absurde que l'AIMAC a été placée sous l'égide d'un organisme étatique (ONDA) et qu'elle offre une formation de pointe très sollicitée dans le domaine de l'aéronautique. Plus encore, elle est partenaire de l'initiative de formation de 10.000 ingénieurs par an d'ici à 2010. Ce qui revient à dire que l'état actuel des choses ne rend service à personne. A la prochaine rentrée universitaire, la cinquième promotion sera reçue, alors que le problème n'est toujours pas résolu. Son avenir est placé entre parenthèses en l'absence d'aucun dénouement concernant l'affaire des diplômes.
Ces gens à l'académie sont des menteurs à leurs tète se trouve le responsable des études jamal eloufi c’est un grand menteur et aussi il y a lkhemmal adil c’est homme est trop bête ils cachent leurs stupidité en menaçant les étudiants et celui qui les contre surement il va avoir soit un rattrapage dans une matière soit un redoublement ils jouent aux notes comme ils veulent (comment deux responsables qui ne sont pas des ingénieurs donnent des cours aux ingénieurs ?parce que bien sur c’est des gens pistonnés : Pour votre information lkhemal est un ingénieur d’application d’okrania) Alors c’est l’ironie du destin ?ou bien c’est une faute parmi les milliers fautes de la politique marocaine mais pour moi en tant que élève de cet académie je suis sur d’une chose c’est que cette académie est le plus grand mensonge que le Maroc a connu dans son histoire