Timitar 2010 : Programme de la soirée de clôture

4ème et dernière soirée de Timitar 2010, contrairement aux 3 premiers jours, l’organisation a prévu seulement 2 endroits pour les concerts de clôture du festival.

Timitar 2010 : Programme de la soirée de clôture

Ambiance garantie Place Al Amal avec Daoudi et Ahwach Aouad Haha Tamanar. Coté Place Bijaouane, Tres Coronas nous viennent tout droit de Bogota pour nous  faire découvrir un rap latino aux sonorité latino africaine. Suivi de 2 groupes marocaans de la nouvelle scène : les Ribab Fusion et Haoussa.


 


Place Al Amal à partir de 20h :


Ahwach Aouad Haha Tamanar (Maroc)
Tradition des tribus amazighes du Sud marocain (Chleuhs), l’ahwach est une danse collective liée à un groupe social. L’une de ses fonctions est d’en renforcer les liens identitaires. Dans l’ahwach d’Ouad Tamanar, la bravoure de chaque individu se manifeste à travers la puissance d’évocation de la danse. Le jeu guerrier des poignards, stimulé par les mélodies lancinantes des flûtes, aiguillonné par le naqous (percussion de métal) et la pulsation des bendirs, est particulièrement impressionnant.



Noura (Mauritanie)

Noura est une jeune artiste issue de la pure tradition musicale mauritanienne : «j’ai appris très jeune à jouer de l’Ardine avec ma grand-mère, puis à travailler le chant.Elle était une grande Diva et elle m’a appris son art pour le perpétuer ».Après avoir fait ses preuves dans la musique traditionnelle, elle se lance en 2004 dans un projet artistique de fusion entre la musique traditionnelle Maure et Toucouleur et la musique moderne. Noura, en fusionnant les styles, a su créer une musique originale. Malgré la complexité du traditionnel Mauritanien, due à l’utilisation d’instruments de ¼ de ton et à l’exécution de 5 modes dans un ordre imposé.Elle a su s’entourer de musiciens chevronnés qui ont recherché une manière spécifique d’intégrer ces modes à leur jeu. Le résultat est une musique d’une portée internationale qui permet de faire rayonner la musique mauritanienne hors de ses frontières. Mené par une section vocale comprenant Noura et deux choeurs, le groupe est dans un premier temps une formation traditionnelle. Les instruments sont l’Ardine (instrument à 13 ou 20 cordes qui se joue uniquement par les femmes avec des sonorités proche de la Kora) et la Tidinit (guitare traditionnelle à 4 cordes). Une guitare électrique en mode mauritanien vient compléter cette formation. Ensuite, Noura s’est entouré d’un batteur, d’un bassiste, d’un percussionniste et d’un guitariste afin de moderniser sa musique.
http://www.myspace.com/nouramintseymali


Faudel (France/Algérie)
Né en France en 1978, Faudel est, dès son enfance, imprégné par sa culture maghrébine, qu’il développe au rythme des différents voyages qu’il réalise.Cette passion pour le raï lui vient de sa grand-mère, une «medehet» (chanteuse de raï traditionnel), qui lui a transmis son art. A douze ans, il chante dans le groupe les étoiles du raï avec lequel il réalise des prestations dans diverses soirées et cérémonies.Il évolue ensuite aux côtés d’artistes comme Mathieu Chedid, Patrick Goraguer... Puis, il fera la première partie d’artistes renommés comme MC Solar, Cheb Mami ou encore Khaled, attirant ainsi la reconnaissance d’une presse qui ne tarit pas d’éloges sur ses qualités artistiques. En 1998, il retrouve Khaled, accompagné de Rachid Taha pour un concert unique «1, 2, 3 Soleils».Le «petit prince du Raï» a gagné aujourd’hui en maturité musicale en évoluant vers des influences diverses, telles la musique hispanique et méditerranéenne. Mais dans son dernier album, qui remporte actuellement un franc succès, «Bled Memory», il rend hommage et renoue avec ses racines. C’est un message universel que nous transmet la musique de Faudel, ouvrant ainsi ses créations à un large public.


Daoudi (Maroc)
Abdellah Daoudi est un de ces chanteurs qui ont réussi à se forger une solide place dans la chanson marocaine populaire, la chanson «chaâbi », il en est aujourd’hui une réelle référence.Né à Casablanca, Daoudi a été bercé par les mélodies des artistes dont ils partagent l’univers : Noujoum Bourgogne, Fatna Bent Elhoucine, Hajja Hamounia, Hajja Hamdaouia, Stati, Rouicha, Najat Aatabou, El Asri, Hajib. Il développe très vite une grande passion pour cette musique et commence dès son plus jeune âge à interpréter des chansons de ce registre musical.C’est ce qui l’amène à se lancer à son tour dans l’aventure, en sortant en 2000 son premier album, «Aïta Daoudia », qui connaît un grand succès, comme chacun de ses albums et chacune de ses chansons. Sa voix émouvante et ses paroles en font l’un des chanteurs les plus adulés actuellement au Maroc.Il a su en peu de temps se forger une identité propre et se distinguer par son style. Sollicité par un public de plus en plus nombreux, son art et sa musique s’exportent bien. Daoudi donne de nombreux concerts à travers le monde.








Dj Ipek (Turquie)
Dj Ipek Ipekcioglu jongle sans répit avec l’immense et tumultueuse somme des musiques de l’Est.Depuis Berlin, où elle réside, ses mixes de première classe décollent depuis les trépidantes pistes d’envol balkaniques ou gitanes pour une odyssée festive à rebondissements.Un itinéraire sans escale où, savamment, les instruments d’Anatolie épousent les rythmes de dance-hall et où les cuivres roumains embrassent la Drum’n bass. En s’aventurant jusqu’au Moyen Orient, cette jeune turque déploie ses talents à fusionner brillamment les musiques transes, tissant un pont musical entre les continents.Une fusion dévastatrice qui engendre le Big Bang des dance-floors.
www.dj-ipek.com


Vj Italo Video (France)
Italo va titiller vos pupilles avec sa sélection vidéo, il traverse les époques avec ses images, des plus anciennes et plus ancestrales aux plus récentes.Ses mix vidéo sont au diapason des platines et font alors groover les images à leur rythme, transportant la piste de danse avec ses effets. www.staycalmproductions.com



Place Bijaouane :


Tres Coronas (Colombie)
«La Musica es mi arma» - «La Musique est mon arme» est le titre du nouvel album de Tres Coronas parut en 2010.Une production ambitieuse née d’une fusion parfaite entre hip-hop pur et dur et rythmes afro-latins, où les sonorités des tambours batá, des percussions colombiennes et des gaitas indigènes, révèlent les expériences et l’idiosyncrasie du duo formé par ROCCA et P.N.O. Tres Coronas débarque pour donner un nouveau souffle au rap en espagnol, avec cette proposition musicale à contre courant des produits traditionnels. Cette musique est en essence, une arme qui inspire et transmet des valeurs, déclenche le feu de la lutte et avive la flamme de l’espoir.
www.trescoronas.net
Tres Coronas sont programmésavec le soutien de CulturesFrance














Ribab Fusion (Maroc)
Le groupe crée à Agadir en 2008, est le fruit d’un rêve ayant atteint sa maturité, celui de remettre l’instrument le «ribab » sur le devant de la scène musicale marocaine, porter l’instrument et sa musicalité unique au-delà des frontières.Réaliser un voyage transculturel pour faire découvrir au monde le potentiel de la musique amazigh, non par nostalgie, mais afin de montrer son nouveau visage avec sa musicalité moderne qui réconcilie la richesse des racines et une tonalite moderne.Ce mariage mélodique prôné par ribab fusion réside dans le nom même du groupe qui allie deux mots de deux horizons différents : «ribab », cet instrument longtemps symbole de l’appartenance à la légendaire terre du Souss, moelle épinière de tout chant amazigh, et «fusion », avec toute la teneur du mot regroupant l’idée de rencontre, union, mélange et métissage culturel.Le groupe est composé de musiciens chevronnés qui naviguent entre ces différents univers musicaux : Foulane Bouhssine (chant, ribab, violon, taloutart), Ouarsass Ahmed (guitare, loutar, banjo), El Berkaoui Khalid (percussions), Jouham Youssef (batterie), Boumdkar Jamal (basse), Maris Redouane (clavier). La sortie de leur premier album est prévue pour l’été 2010. www.ribabfusion.com










Haoussa (Maroc)
Haoussa, ce groupe s’est formé en 2002 puis reconfiguré en 2007. Ce sont les précurseurs du punk marocain, mais aussi d’une nouvelle forme de poésie urbaine.Le son de Haoussa, du punk rock d’inspiration issawie, brasse dans ses influences les répertoires de la tradition musicale marocaine et des sonorités nord-africaines, rehaussée de clin d’oeil électro-rock, ska, reggae ou hardcore. L’esprit de Haoussa est punk par sa portée contestataire, issawi par son inspiration et rock par ses influences. La musique appelle à la danse et à la réflexion. Les concerts relèvent plus des spectacles, ils sont un mélange de musique, de vidéo projection et de théâtre. www.myspace.com/haoussa www.haoussa.com Le concert de Haoussa est programméen partenariat avec le festival le Boul’vard.








Jade (Liban)
DJ Underground de Beyrouth, l’un des Dj les plus célèbres, le Dj des grands rassemblements, Dj qui fait l’évènement, Dj du métissage, bref, vous l’aurez compris, Jade est devenu LE Dj incontournable.Il a commencé très jeune et a exprimé son art électronique dans le monde entier.En 2002, il retourne à Beyrouth pour enregistrer son premier album. Il participe notamment au projet Basement hosts workshops - projet soutenu par le Centre Culturel Français et le Goethe Institut qui participe à l’émergence et la promotion d’artistes locaux.La guerre en 2006 ne l’a pas arrêté… Bien au contraire, il s’est mobilisé pour organiser et collecter des fonds.Jade n’est donc pas uniquement un artiste, il est également un militant. Même s’il est maintenant très demandé pour se produire à l’étranger, il maintient son engagement dans sa ville à travers ses différentes actions et interventions.
www.myspace.com/jadeyourself


Vj La Mirza (Liban)
Artiste visuelle / photographe / image maker, La Mirza a très vite adopté les techniques de mixage en temps direct de l’image en mouvement.Née à Beyrouth en 1978 où elle réside actuellement, elle a débuté sa carrière de VJ sur la scène underground à Rotterdam (Hollande) en 2003, s’ensuivront plusieurs représentations à Paris, à Beyrouth et au Koweït.Elle produit ses propres sources visuelles, inspirées du monde urbain et des signes spécifiques de la réalité historique de son pays natal. Elle puise également dans le monde organique qu’elle manipule jusqu’à l’abstraction



0 commentaires pour cet article
Il n'y a pas de commentaire sur ce poste, soyez les premièrs à réagir
Réagissez !






Les champs marqués avec une étoile () sont obligatoires!

Haut de la page