Un ancien journaliste belge surnommé le pornographe d'Agadir devant le tribunal correctionnel

Philippe Servaty signait des articles dans un quotidien belge. Il a ensuite dirigé son intérêt vers le Maroc et surtout vers les femmes d'Agadir et de Casablanca. Des femmes auxquelles il promettait le mariage avant de leur proposer de faire des photos nues, dans des positions obscènes. L'homme est aujourd'hui poursuivi devant le tribunal correctionnel pour débauche, prostitution, viol, diffusion d'images pornographiques et traitements dégradants. Hier, lundi, avait lieu la première audience.

Un ancien journaliste belge surnommé le pornographe d'Agadir devant le tribunal correctionnel

Philippe Servaty signait des articles dans un quotidien belge. Il a ensuite dirigé son intérêt vers le Maroc et surtout vers les femmes d'Agadir et de Casablanca. Des femmes auxquelles il promettait le mariage avant de leur proposer de faire des photos nues, dans des positions obscènes. L'homme est aujourd'hui poursuivi devant le tribunal correctionnel pour débauche, prostitution, viol, diffusion d'images pornographiques et traitements dégradants. Hier, lundi, avait lieu la première audience.


Leurs photos se sont retrouvées sur des forums pour tourisme sexuel. Des dizaines de femmes ont été abusées par un ancien journaliste belge. Philippe Servaty se rendait régulièrement au Maroc pour y assouvir ses fantasmes. Il y séduisait des jeunes femmes, parfois mineures, et leur promettait le mariage. Ensuite, il postait ces photos pornographiques sur le net et celles qui osaient parler se retrouvaient face à la justice marocaine.


Leur avocat, Isa Gultaslar, déclare :


"Il y a treize filles qui ont été condamnées à la prison, avec une peine allant de six mois à un an de prison. Et elles ont purgé leur peine. Par rencontre, il se tapait trois filles. On a pu objectiver une quarantaine de victimes."


Six ont interpellé la justice belge. Après sept ans de procédure, le procès de Philippe Servaty pour débauche et prostitution, viol sur mineur, diffusion de photos pornographiques débute.


"Ce n’est pas seulement une vie qui s’écroule, c’est la vie de la famille. Il faut changer de quartier. Nous, on veut juste que ces filles soient reconnues comme victimes et qu’on puisse envoyer le jugement de condamnation, pour que là-bas, elles puissent dire : vous voyez ce n’était pas nous qui étions fautives, c’était lui."


Philippe Servaty nie la plupart des préventions. Il parle de drague et de fantasmes à assouvir.


Le procès se poursuivra le 8 janvier prochain.



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